Le catastrophisme a fait son temps. Le GIEC érige en certitudes des résultats de recherches incertains ; plusieurs de ses membres démissionnent et font entendre leurs différences.
OUI, le climat a toujours varié, et ce, souvent même avec des aléas encore plus dramatiques qu’aujourd’hui !
OUI, la France veut montrer l’exemple mais cela ne sert à rien !
Laurent Cabrol a écouté tous les arguments : il tire de ceux-ci une leçon de modération et de tolérance. Nous sommes allés trop loin, sans certitudes scientifiques, dans la lutte contre le réchauffement. Cabrol prône, à rebours du discours ambiant, une écologie positive, joyeuse et porteuse d’espoir. C’est vrai, dit-il, nous avons beaucoup de combats à mener pour soulager notre planète mais ils sont biens différents de ceux que l’on nous invite à mener.
Laurent Cabrol réagit en écologue amoureux de la nature et non en écologiste partisan : cette différence de position est essentielle.
Il s’affiche, en somme, comme un vert solitaire qui ne veut pas le rester…
Après Si la terre s’en sortait toute seule ?, Cabrol poursuit une réflexion de fond sur les enjeux écologiques contemporains.