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Deux textes de Prosper Mérimée qui ont en commun de dresser le portrait de femmes insoumises, libres et fatales : Colomba & Carmen. Tout d’abord Colomba cette corse vengeresse qui pousse son frêre Orso à tuer les meurtriers de son père. Plus
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Mémorable tirade du petit Gibus dans ce cultissime roman de Louis Pergaud. On sent les blouses , les bérets , les encriers , les doigts tachés , l'enchainement des bêtises et " gros mots " de ces enfants des années 1900 . Lire cet ouvra Plus
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Qu'il suive le fil d'Ariane sur les traces du Minotaure pour évoquer Oran et ses alentours, qu'il revisite le mythe de Prométhée à la lumière de la violence du monde moderne, ou qu'il rêve à la beauté d'Hélène et de la Grèce, ... Plus
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Tout l’Esprit corse réuni dans un seul volume : “Les frères corses” d’Alexandre Dumas suivi de “Matéo Falcone” par Prosper Mérimée. “Les frères corses” : ou l’histoire d’une famille : les Franchi. Plus
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En 1804, à Paris, il se passe des faits étranges quai de la Tournelle. Personne n'y a vu de poissons aussi gros et gras. Un pêcheur prend même un énorme brochet qui cache dans ses entrailles un doigt humain portant une baguette de grande valeur. Plus
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'Dans les épaisseurs de la nuit sèche et froide, des milliers d'étoiles se formaient sans trêve et leurs glaçons étincelants, aussitôt détachés, commençaient de glisser insensiblement vers l'horizon. Plus
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Martine n'a qu'un vélo à trois roues : celui qu'elle a reçu quand elle était petite. Mais il n'est plus à sa taille. Elle en voudrait un grand comme celui de Jean. Qui va lui apprendre à rouler ? Plus
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Les lettres de mon moulin est un recueil de contes publié en 1869 et qui fonda la réputation de l'auteur. Il annonce les divers romans que Alphonse Daudet allait bientôt consacrer à la Provence et qui sont le meilleur de son œuvre. Plus
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Paris encerclé. 1870. Guerre, violence, noirceur, obscurité, et puis l’histoire de ce blessé, ... Plus
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Paris, février 1818, peu de temps avant la chute de l'Empire. L’avoué Derville reçoit la visite d'un vieillard misérablement vêtu. Il assure être le colonel Chabert, passé pour mort à la bataille d’Eylau en 1807. Il avait alors contribué à la victoire. Plus

